CHRONIQUE #43 | Marie-Antoinette

couv39218249Genre : Album jeunesse

Titre : Marie Antoinette, dernière reine à la cour de Versailles

Auteur : Sophie de Mullenheim & Oriol Vidal

Edition & Parution : Fleurus – Destin de femme (2018)

Nombre de pages : 176 pages

Résumé : Une récit riche en aventures pour retracer le destin de Marie-Antoinette, dernière reine de France. Une histoire qui repose sur des faits historiques afin que la lectrice découvre Marie-Antoinette : une reine, une mère, une femme initiatrice de mode, et un personnage qui a marqué l’histoire.

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SERVICE PRESSE

Une excellente biographie romancée, condensée et illustrée de la vie de Marie-Antoinette  et de son destin bien triste. On connait déjà la fin, mais on en vient à espérer autre chose quand même !

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En soi, cette histoire n’est pas une découverte puisque beaucoup d’entre nous connaissent l’histoire de Marie-Antoinette et sa fin tragique. Par contre, j’ai appris de nombreux détails historiques, dont je ne me serais pas doutée. Je ne me doutais absolument pas qu’elle et ses proches avaient espéré pouvoir s’évader de manière si réfléchie. C’est tout l’intérêt de ce genre d’album, on apprend beaucoup plus que ce qu’on aurait pensé.

J’ai beaucoup apprécié la mise en page de l’album, découpé entre le passé et le présent de Marie-Antoinette. On suit sa vie en prison, avec ses deux enfants et sa belle-soeur, après la guillotine de son mari Louis XVI. Mais il y a également des flashbacks de son passé, reconnaissables à leur écriture en italique, qui permet de ne pas mélanger le lecteur. C’est très ingénieux. On peut ainsi voir la maturité de la reine grandir, au fur et à mesure qu’elle se rend compte de ses erreurs, et saisir la différence avec sa grande sagesse en prison. Les illustrations ajoutent également un véritable plus à l’histoire. L’album devient une véritable petite oeuvre d’art.

J’ai également appris à connaitre les personnages de l’Histoire eux-même, et donc particulièrement Marie-Antoinette. Je ne sais pas si tout est très romancé mais j’ai l’impression que c’est fidèle à la réalité. J’ai été très étonnée de voir les souverains dans leur rôle de parents, très proches de leurs enfants et s’intéressant de près à leur éducation. C’est tout de même assez rare de voir des parents présents dans la royauté. Je me suis beaucoup attachée au personnage de Marie-Antoinette, que l’on voit quitter l’Autriche contre son gré, avec un caractère très léger, peu intéressée par la politique et plus par l’amusement. Elle est adorée à la cour de Versailles, et la mode suit ses volontés. Mais elle dépense aussi sans compter, de manière assez capricieuse, et le peuple n’est pas très content. Elle se rendra compte de ses erreurs mais malheureusement, trop tard. Elle m’a beaucoup touchée, et le parallèle avec son état d’esprit en prison est très intéressant. Je pense qu’elle était quelqu’un de bien, et qu’elle ne méritait vraiment pas sa fin. Les personnages qui l’aident dans son projet d’évasion sont également très intéressants, très dévoués, on se rend compte qu’ils étaient prêts à tout pour aider leurs souverains, et en effet, ils ont vraiment tout risqué. On a un récapitulatif à la fin des personnages et de comment ils ont fini. J’ai trouvé ça très intéressant parce qu’on ne les connaît pas, pour la majorité, et ce roman les a rendu plus importants dans ma mémoire !

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3 commentaires sur « CHRONIQUE #43 | Marie-Antoinette »

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