CHRONIQUE #154 | Hier ou jamais

𝓖𝑒𝓃𝓇𝑒 : Science-fiction historique

𝓣𝒾𝓉𝓇𝑒 : Les Chroniques de St Mary T.5 – Hier ou jamais

𝓐𝓊𝓉𝑒𝓊𝓇 : Jodi Taylor

𝓔𝒹𝒾𝓉𝒾𝑜𝓃 𝑒𝓉 𝓟𝒶𝓇𝓊𝓉𝒾𝑜𝓃 : HC Editions (2020)

𝓝𝑜𝓂𝒷𝓇𝑒 𝒹𝑒 𝓅𝒶𝑔𝑒𝓈 : 331 pages

ℛ𝑒́𝓈𝓊𝓂𝑒́ : À l’institut St Mary, les historiens n’étudient pas seulement le passé, ils le visitent. La jeune historienne docteur Madeleine Maxwell et son équipe ont finalement récupéré de leurs blessures et la vie reprend tranquillement son cours à l’institut… jusqu’aux prochaines catastrophes. Prise au piège dans le grand incendie de Londres, puis piégée aux Thermopyles, Max doit lutter pour remettre l’Histoire sur les rails. Et éviter de voir le monde occidental bouleversé. Mais il va d’abord falloir passer la  » fête de St Mary « , qui promet de très mal finir pour tout le monde. Une seule chose est certaine, rien n’est jamais  » tranquille  » à St Mary !

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𝚂𝙴𝚁𝚅𝙸𝙲𝙴 𝙿𝚁𝙴𝚂𝚂𝙴

Un nouveau tome coup de coeur pour cette saga exceptionnelle entre histoire et science-fiction.

Vous pouvez trouver ma chronique du premier tome ici, du second  et puis après ça commence à faire beaucoup !

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Le tome 7 sortant dans quelques jours, j’ai accumulé un peu de retard dans cette merveilleuse saga, mais vu l’addictivité, ça se rattrape vite ! Tout comme le premier tome, celui-ci fut un coup de coeur. Le troisième tome était un véritable révolution pour la saga, avec une fin épique qui remettait tout en cause, suivi du quatre, intéressant mais plus transitoire qu’autre chose. Celui-ci est un vrai renouveau où l’on s’est habitué à cette nouvelle configuration, même si l’impression qui subsiste est qu’au final, on se croirait revenus au début, et c’est tant mieux, on est moins chamboulés que dans le précédent. J’ai l’impression de parler de manière cryptée pour ne pas vous spoiler, ce qui va devenir de plus en plus dur au fil des tomes ! Ce qu’il y a à savoir, c’est que ce tome est l’un des meilleurs jusqu’ici pour moi, et que je trouve impressionnante la régularité de l’autrice.

En effet, on pourrait avoir peur que les mêmes schémas se répètent sans cesse et que cela devienne redondant. Je tiens rarement des sagas aussi longues (10 tomes prévus, tout de même) et c’est quelque chose qui me pose question, parce que je ne sais pas comment elle va faire pour continuer à nous intéresser. Même si jusque là, c’est purement réussi donc j’ai décidé de lui faire confiance. On voit quelques schémas récurrents, tout de même, notamment dans la relation entre Max et Léon, et les boucles temporelles, mais l’ensemble est tellement entrainant que cela n’est pas dérangeant. Evidemment, les drames et les problèmes ne cessent jamais de suivre notre historienne au caractère bien trempé ! Dans ce tome, elle fait face à la mort environ tous les 2 jours, mais son flegme et son humour légendaires ont tendance à atténuer les tragédies ! On craint toujours le pire et l’autrice ne nous ménage pas non plus, puisqu’on ne sait jamais si nos personnages préférés vont mourir !

C‘est une manière de lire vivifiante que je ne retrouve pas autre part, j’adore ça. Surtout que le cynisme de Max est si extraordinaire que j’ai des crises de fou rire très souvent pendant ma lecture. Malgré le destin qui s’acharne, j’ai trouvé l’ambiance finale de ce tome presque douce et mignonne, sans cliffhanger angoissant à mourir. Les périodes de l’Histoire explorées sont moins ma tasse de thé mais pour autant, cela continue à être intéressant, puisque ma culture s’agrandit à chaque fois ! On assiste à la grande bataille des Thermopyles, censée être un moment entre amis et qui au final part en vrille, comme d’habitude ! Je salue toujours le talent de l’autrice pour nous immerger dans les scènes, comme si on y était, c’est fabuleux. On s’attend à chaque voyage dans le temps à ce que tout se passe mal, c’en devient presque une blague avec le lecteur ! L’incendie de la cathédrale St Paul était saisissant, tout comme le Bûcher des Vanités à Florence (on reste dans un thème incendiaire, j’allais oublier le St Mary du passé en feu) ! Sans oublier la fameuse Journée Portes Ouvertes de St Mary, qui vaut son pesant d’or !

Pour finir, c’est important de souligner qu’on continue d’apprendre à connaitre nos personnages, Max étant rentrée dans mon top 3 de personnages favoris de la littérature. Elle continue d’agir comme une jeune fille alors qu’elle prend de l’âge, mais pas vraiment en maturité, même si elle a pris conscience de bien des choses. Ils montrent leurs failles, communiquent, et l’on sent beaucoup d’amour et de confiance entre eux. De Markham à Peterson, en passant par Helen ou même le Dr Bairstow, tous sont attachants à leur manière (sauf Izzy la Raclure). Jodi Taylor est maitresse dans l’art de nous retourner le cerveau et on en redemande ! J’ai hâte de lire la suite !

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