CHRONIQUE #134 | ℒord Jeffrey

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𝓖𝑒𝓃𝓇𝑒 : Bande-dessinée jeunesse

𝓣𝒾𝓉𝓇𝑒 : Lord Jeffrey T.1 – Le train de 16h54

𝓐𝓊𝓉𝑒𝓊𝓇 : Hemberg & Hamo

𝓔𝒹𝒾𝓉𝒾𝑜𝓃 𝑒𝓉 𝓟𝒶𝓇𝓊𝓉𝒾𝑜𝓃 : Kennes (2020)

𝓝𝑜𝓂𝒷𝓇𝑒 𝒹𝑒 𝓅𝒶𝑔𝑒𝓈 : 64 pages

ℛ𝑒́𝓈𝓊𝓂𝑒́ : Édimbourg, 1958. Pour Scotland Yard, la disparition de David Archer n’a rien d’inquiétant. Après quatre mois d’absence, tout laisse penser qu’il a volontairement quitté le domicile familial pour refaire sa vie à Londres. L’affaire est classée sans suite. Mais pour Jeffrey, son fils de 13 ans, la police fait fausse route. Son père lui avait promis de revenir à temps pour assister à l’entrée en ville de la Reine et il n’a jamais manqué à sa parole. S’il n’est pas revenu, c’est qu’il lui est arrivé quelque chose. D’ailleurs, il se souvient que la veille de son départ, son père avait évoqué une mission mystérieuse. Et si c’était un agent secret? Et s’il était retenu en otage quelque part? C’est décidé, puisqu’il ne peut pas compter sur les adultes, il mènera sa propre enquête accompagné de son chien Sherlock!

ligne-rose

𝚂𝙴𝚁𝚅𝙸𝙲𝙴 𝙿𝚁𝙴𝚂𝚂𝙴 – 𝙴𝙽 𝙿𝙰𝚁𝚃𝙴𝙽𝙰𝚁𝙸𝙰𝚃 𝙰𝚅𝙴𝙲 𝙻𝙰 𝚅𝙾𝙸𝚇 𝙳𝙴𝚂 𝙻𝙴𝙲𝚃𝚁𝙸𝙲𝙴𝚂

𝒰ne bande-dessinée au milieu de l’Ecosse, avec un personnage et son chien attachants, entre espionnage et mystères.

ressenti-livre

ℒe premier tome de cette bande-dessinée est une excellente introduction, pleine de mystères et de rebondissements. On a tendance à ressortir de la lecture avec plus de questions que de réponses mais cela promet une intrigue complète et énergique pour la suite, que j’attends avec impatience ! Le jeune Jeffrey est un personnage attachant, qui a des réactions très humaines et logiques, vis-à-vis de la disparition de son père et se lance à l’aventure sans trop réfléchir, comme tout enfant qui se respecte. Son chien Sherlock, clin d’oeil au célèbre détective est adorable, avec son faciès qui lui donne un air un peu bête, et l’on sent dans les planches leur attachement mutuel, qui permet au jeune homme de ne jamais se sentir seul.

Lord Jeffrey - le train de 16h54 - tome 1 - Paperblog

ℒ’ambiance des années 50 est superbement rendue, avec des couleurs plutôt sombres et des traits assez ronds. J’adore les scènes dans la gare, on s’y croirait ! On saisit rapidement le contexte de la guerre froide et des missions d’espionnage liées à la sécurité du Royaume-Uni. Suite à de nombreux rebondissements qui s’enchainent, le lecteur change de décor aussi abruptement que Jeffrey, lui permettant de s’identifier. J’aime beaucoup l’impression d’atterrir dans un pensionnat écossais à la Harry Potter, sur une île perdue au milieu de nul part. Les mystères continuent de s’épaissir et si il ne semble pas y avoir un danger qui pèse sur Jeffrey, les évènements au sein de l’école sont inquiétants, rendant l’atmosphère presque sombre.

𝒥’aimerais saluer le travail sur la couverture, avec des enluminures argentées, qui dégage une impression de classe et rend l’ensemble sublime dans une bibliothèque ! J’attends avec impatience le prochain tome, prévu pour octobre, avec un nouveau personnage, féminin cette fois, introduit dans la fin de celui-ci et qui semble pouvoir aider Jeffrey à percer tous ces mystères ! L’impression de flou que les auteurs laissent est intelligente car on peine à savoir qui a de bonnes intentions envers le jeune homme, à qui il peut faire confiance chez les adultes !

seize

2 commentaires sur « CHRONIQUE #134 | ℒord Jeffrey »

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