CHRONIQUE #120 | 𝒜nthropos

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𝓖𝑒𝓃𝓇𝑒 : Dystopie fantastique

𝓣𝒾𝓉𝓇𝑒 : Anthropos T.1 – Sabliers

𝓐𝓊𝓉𝑒𝓊𝓇 : Carine V. Rousseau

𝓔𝒹𝒾𝓉𝒾𝑜𝓃 𝑒𝓉 𝓟𝒶𝓇𝓊𝓉𝒾𝑜𝓃 : Indépendant (2017)

𝓝𝑜𝓂𝒷𝓇𝑒 𝒹𝑒 𝓅𝒶𝑔𝑒𝓈 : 310 pages

ℛ𝑒́𝓈𝓊𝓂𝑒́ : Dans un monde où les animaux et les végétaux sont devenus des créatures et des prédateurs hostiles dominant la planète, les humains ont dû s’adapter. Certains ont développé des caractéristiques spéciales, voire animales, les divisant en quatre races distinctes. Api, 12 ans, un humain-adapté de la tribu des Abeilles, sait bien qu’il ne faut en aucun cas sortir de son village sous peine d’une mort atroce. Pourtant, c’est le royaume en entier, recouvert de forêts où se cachent loups, couguars et plantes empoisonnées, qu’il devra traverser […]

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𝚂𝙴𝚁𝚅𝙸𝙲𝙴 𝙿𝚁𝙴𝚂𝚂𝙴

𝒰n début de saga jeunesse prometteur aux belles valeurs et à l’aspect dystopique bien développé.

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𝒥’ai trouvé que c’était une lecture très fluide et intéressante, avec un déroulement logique. On rentre très bien dans l’histoire et l’univers. C’est un mélange de fantastique et de dystopie, bien que celle-ci soit peut-être un peu plus prégnante avec l’idée des différentes races qui descendent de l’humain après que celui-ci ait presque entièrement disparu. Je trouve le principe assez génial, ça donne une dimension infinie avec le nombre d’animaux existants ! J’ai apprécié découvrir leurs différentes cultures et modes de vie, même si elles sont plutôt difficiles. Il m’a par contre manqué des explications quant au cataclysme qui a fait que les humains ont dû aller se terrer face à la nouvelle supériorité des autres êtres vivants. J’ai l’impression qu’il m’a manqué quelque chose dans ma lecture, pourtant j’ai beaucoup apprécié les personnages.


ℒe principe de quête est également très bien mené ici, même si finalement, l’objectif de départ s’avérait être un prétexte pour évoluer nos personnages. Et c’est une sublime évolution pour eux ! L’autrice arrive parfaitement à leur rendre un caractère au côté attachant, même si je n’ai pas réussi à apprécier Regina malgré son changement. Ils sont tous différents, voir opposés mais tout ce petit monde forme un joli groupe crédible. Le mélange des races est un message important, qui montre que l’on peut s’entendre lorsqu’on a le même but, qu’on s’entraide et que l’on est bienveillant, malgré nos différences. Je ne trouvais pas l’aspect romance nécessaire vu l’âge des personnages mais ça peut encore se comprendre pour les deux plus vieux. C’est un beau voyage initiatique, très pédagogique pour les plus jeunes, mais tout en douceur, qui montre l’importance des liens qu’on créé, famille ou non, avec des messages d’amitié et de respect.


𝐼l y a également suffisamment de mystères pour que notre intérêt soit gardé tout au long du roman, avec une envie de découvrir plus en profondeur les contrées qu’ils découvrent. La fleur qui accompagne la plus petite du groupe est le point qui me donne le plus envie ! J’adore par dessus tout la technologie qui a été inventée par les humains qui restent, et donc la famille d’Ophélie et d’Aiyanna, avec de quoi faire à manger à partir de rien, de quoi se camoufler aisément… c’est un moyen de survie qui rend les petites utiles et moins un poids que prévu. La présence du dragon m’a aussi beaucoup plu, tout comme les explications qui l’entourent. La tristesse et la beauté sont bien dosées dans le récit, de sorte qu’on s’attache au sort des personnages, surtout que chacun a son utilité et qu’il n’y en a pas un qui doit être laissé de côté, on ne tombe pas dans le cliché.


𝒥’ai particulièrement apprécié Ophélie, la jeune humaine, qui est très intelligente et douce, loin d’être naïve mais qui a confiance en l’humanité, mais aussi Liam, le prince furry dont le passé est très intéressant, et sa bonté d’âme malgré tout. Ce sont globalement des personnages au grand coeur, mais certains sont très inconstants et donc incohérents parfois, malheureusement. Globalement, c’est un très bon roman, j’ai très peu de choses à lui reprocher, l’orthographe est excellente, mais je ne parviens pas à saisir pourquoi à la fin de ma lecture, je ne me voyais pas mettre note plus haute. Je pense que l’aspect jeunesse m’a dérangée au fond, tout comme le fait de savoir qu’il y avait déjà plusieurs tomes sortis, et qu’il y en aurait au moins cinq, ce qui généralement me freine un peu. Cependant, vu la fin du roman, il y a de quoi faire avec cet univers, qui est très bien construit et structuré et il plaira de toute évidence aux plus jeunes que moi, notamment aux alentours de 12/16 ans, c’est un roman parfait pour grandir.

seize

Un commentaire sur « CHRONIQUE #120 | 𝒜nthropos »

  1. Bonjour, merci pour votre avis détaillé sur mon roman. C’est très apprécié ! 🙂
    Concernant les raisons du cataclysme, elles sont davantage expliquées aux tomes 3 et 4 (3 tomes de publiés, il y aura 8 en tout). Les romances grandissent avec les personnages (environ un an par tome, on voit donc Api de 12 à 20 ans). Leurs personnalités sont dévoilées plus en profondeur à mesure qu’ils se confient sur leur passé et évoluent aux contacts des autres et de leurs aventures.
    Si vous avez des questions, n’hésitez pas à me contacter. 🙂

    Aimé par 1 personne

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