CHRONIQUE #105 | 𝒰ne trace dans le temps

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𝓖𝑒𝓃𝓇𝑒 : Science-fiction historique

𝓣𝒾𝓉𝓇𝑒 : Les Chroniques de St Mary T.4 – Une trace dans le temps

𝓐𝓊𝓉𝑒𝓊𝓇 : Jodi Taylor

𝓔𝒹𝒾𝓉𝒾𝑜𝓃 𝑒𝓉 𝓟𝒶𝓇𝓊𝓉𝒾𝑜𝓃 : HC Editions (2019)

𝓝𝑜𝓂𝒷𝓇𝑒 𝒹𝑒 𝓅𝒶𝑔𝑒𝓈 : 352 pages

ℛ𝑒́𝓈𝓊𝓂𝑒́ : Dans ce quatrième tome, l’institut va devoir se battre pour survivre. Max et Leon se sont retrouvés et espèrent bien mener une vie paisible… mais ils n’arrivent même pas jusqu’à l’heure du déjeuner. Du XVIIe siècle à l’Égypte ancienne, de Pompéi à Southwark, ils se lancent sur la ligne du temps, jouant un jeu de cache-cache périlleux. Mais ils finissent par retourner à St Mary où de grands dangers les attendent. Débordé, en infériorité numérique et avec son bâtiment sur le point de s’écrouler, comment l’institut pourra-t-il survivre ?

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𝚂𝙴𝚁𝚅𝙸𝙲𝙴 𝙿𝚁𝙴𝚂𝚂𝙴

𝒞e tome était vraiment très différent, à cause de la fin du dernier, mais je suis toujours aussi emportée par les aventures de Max, comme si rien n’avait changé !

Vous pouvez trouver ma chronique du premier tome ici, du second  et du troisième ici ! À terme, il y en aura tellement que je ne vous mettrais plus que le premier !

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𝒜près l’état dans lequel j’avais fini le tome 3, j’étais un peu inquiète de ne pas retrouver la Max que j’aimais et de me retrouver perdue. C’est vraiment dur à ce stade de vous parler de toutes les émotions que j’ai ressenti avec elle sans vous spoiler, vu la tournure que les évènements ont pris. On atterrit avec Max dans un monde totalement différent mais en même temps très similaire, où ses relations avec les autres personnages sont teintées de méfiance. On peut dire que le tome commence dans le vif du sujet, pas de repos pour les braves, Max se retrouve obligée de fuir sans cesse pendant de nombreuses pages, par la Police du Temps, nouvel antagoniste plutôt violent. Je crois que c’est le roman dans lequel je me suis sentie le plus proche de notre héroïne. Elle devient notre seul repère et j’étais souvent peinée pour elle, parfois jusqu’à avoir les larmes aux yeux…


𝒞’est l’un de mes personnages préférés au monde, l’autrice l’a rendue tellement humaine et forte. Son humour dépasse tout, je pouffe de rire constamment et c’est tellement génial, elle rend des situations horribles drôles. C’est d’ailleurs la seule chose qui l’empêche de mettre fin à sa vie, même si elle a un sens du sacrifice un peut trop poussé. J’apprécie beaucoup son tempérament, il faudrait plus de personnages féminins comme elle. Concernant les autres personnages, forcément, ils ont beaucoup changé… Mais c’était génial de les retrouver au bout d’un long moment, et de pouvoir s’y rattacher comme avant, comme s’il ne s’était rien passé. Comme je disais, tout est tellement différent, mais si similaire à la fois ! Un certaine personnage est fidèle à lui-même, insupportable dans un monde comme dans l’autre ! J’ai adoré retrouver Tim, le Directeur et la cuisinière, qui sont chacun à leur manière adorables. J’ai trouvé la relation entre Max et L. toute douce et mignonne, à se réapprendre au fur et à mesure. J’ai beaucoup mieux ressenti les émotions de Max, très percutantes, son cheminement est très beau et elle apprend enfin à profiter du présent.


ℒes époques par lesquelles on passe durant ce tome sont un peu moins fascinantes que précédemment, mais faire un tour en Egypte est toujours agréable, même quand on se fait agresser par des crocodiles ! Le plus fascinant était sûrement de voir Pompéii pendant les pires heures de son histoire. C’était atroce de voir les gens mourir, et que Max ne puisse rien faire parce que c’est leur destin ! J’admire grandement la capacité de l’autrice à nous faire ressentir l’atmosphère comme si on y était. J’avais l’impression de mourir de chaud avec elle et de sentir la cendre s’insinuer dans mes poumons. Plutôt désagréable 😀 Et pas des moindres, on côtoie la peste de très (trop) près en remontant au XIVème siècle, où l’hygiène n’était pas la priorité des gens. C’était mignon de voir Max et Tim réapprendre à se connaitre et à se faire confiance à ce moment-là, tout comme l’apparition du curé, bienveillante et salvatrice. J’apprécie toujours autant voyager dans le temps dans cette saga, les détails sont foisonnants et réalistes, c’est un grand plus !


𝒥e vous avoue que les lignes temporelles qui se croisent et se décroisent constamment font un peu des noeuds au cerveau parfois ! C’est tout de même une saga où il faut être un minimum concentré pour ne rien rater, mais ce n’est pas sorcier non plus. Ce tome est plein d’action et démarre au quart de tour mais on passe ensuite beaucoup de temps à St Mary et le tome de transition se fait alors un peu sentir. Ça ne m’a personnellement pas dérangée parce que j’adore suivre les pensées de Max mais il est vrai que ce tome parait moins fourni. La perte du monde que l’on a suivi pendant trois tomes a tendance à faire passer ce livre pour moins bon, parce qu’on était très attachés. L’autrice a un véritable don pour nous emporter avec ses mots et je n’arrive toujours pas à comprendre où elle veut nous emmener avec autant de tomes. J’ai un peu peur que les mêmes rouages soient réutilisés mais j’ai décidé de lui faire confiance pour la suite, qui sera toujours aussi décalée ! dix-sept

2 commentaires sur « CHRONIQUE #105 | 𝒰ne trace dans le temps »

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