CHRONIQUE #56 | D’écho en échos

couv20796390Genre : Science-fiction historique

Titre : Les Chroniques de St Mary T.2 – D’écho en échos

Auteur : Jodi Taylor

Edition & Parution : HC Editions (2019)

Nombre de pages : 332 pages

Résumé : Les visites dans le passé reprennent à l’institut de recherche historique de St Mary. Maxwell et ses excentriques confrères historiens partent pour de nouvelles aventures à travers le temps. Promue directrice du département d’Histoire, Maxwell va contrer, à l’aide de son équipe, les plans de leurs ennemis qu’ils croyaient neutralisés. C’est l’Histoire tout entière qui est menacée par ces fantômes du passé. Au bord du burn out, l’historienne utilise ses dernières forces pour maintenir l’équilibre dans l’Histoire et dans sa vie privée. Non sans rudesse, elle doit faire face à l’attaque de Jack l’Éventreur, à un St Mary du futur quelque peu différent, un séjour improvisé à Ninive, ou encore à la mort étrange d’Élizabeth Ière d’Angleterre.

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Après la lecture de ce second tome, je me demande si cette saga ne va pas devenir l’une de mes préférées ! J’adore toujours autant voyager dans le passé aux côtés de Max et des autres résidents de l’Institut St Mary ! Et je réitère, je veux voir cette saga adaptée visuellement, il y a tellement de potentiel !

Vous pouvez trouver ma chronique du premier tome ici.

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J’avais un peu peur de ne pas apprécier autant que le premier tome, qui était un vrai coup de coeur. D’ailleurs, je suis toujours un peu inquiète, puisque la saga compte plus de 8 tomes et je me demande si l’autrice va réussir à garder cette qualité tout du long, sans que ça ne devienne redondant à force… Enfin bon, on verra ça au fur et à mesure ! Toujours est-il que ce tome était excellent aussi ! J’ai adoré retrouver Max et sa grande gueule ainsi que les autres résidents de St Mary. Les périodes historiques choisies cette fois m’ont tout autant fascinée. Je vous avoue que le début était un peu particulier… et un peu gore aussi. Après, je suis une petite nature, mais on arrive directement dans un Londres brumeux et dangereux, et les descriptions m’ont fait froid dans le dos, tout comme la course-poursuite. J’aime le fait qu’avec les résumés (et les couvertures), on sache déjà à peu près où on va aller durant le tome, mais que le suspens et la découverte soient toujours au rendez-vous !

On va un peu plus loin dans ce tome sur les sentiments de Max, amoureux comme amicaux. Elle mûrit et grandit et c’est un plaisir de la voir prendre des responsabilités, tout en gardant le caractère qui la définit. La voir baisser ses défenses face à la mort ou aux remises en question auxquelles elle doit faire face m’a beaucoup émue. Son duo avec Peterson est toujours aussi drôle, et j’espère les voir longtemps continuer à rendre dingue tout le monde dans l’Institut. Mais son humour à elle nous prend toujours par surprise et j’ai ri de nombreuses fois toute seule dans le train. L’autrice a réussi à nous la rendre tellement humaine que j’ai l’impression de la connaitre. J’ai apprécié découvrir les personnages du passé et du futur, et le souci des boucles temporelles et des paradoxes commence à se faire plus important. C’est là qu’il faut tenir éveillé son cerveau, sinon on risque de se perdre et de rater des détails. L’institut du futur a apporté son lot de surprises et d’évènements, je ne peux que reprocher l’élément déclencheur arrivé comme un cheveu sur la soupe et somme toute assez peu expliqué.

Les périodes historiques visitées étaient absolument folles. J’ai été moins fan du Londres de Jack The Ripper, mais ça nous permet de comprendre certaines choses, et l’on se met à remettre en question notre propre version de l’Histoire. Parce que la leur expliquerait beaucoup d’éléments, bien que ce soit très inquiétant. J’ai adoré la complicité entre Max et Kal à ce moment d’ailleurs, et j’ai eu très peur pour elles deux, surtout avec le prologue. L’expédition à Babylone est bien partie en vrille, et ça m’a fait rire. On aurait pu penser que c’était une petite balade tranquille, mais avec Max, rien ne se passe jamais comme prévu. Mais comme précédemment, j’adore cet aspect de remise en question vis-à-vis de nos éléments de connaissance. On en apprend toujours plus, je ne savais pas du tout de quoi il s’agissait au départ. L’aspect visuel est également très important, parce que j’avais l’impression de tout avoir devant mes yeux, avec les couleurs et les dispositions. Je trouve ça très impressionnant et agréable. Le quiproquo sur la reine d’Ecosse était assez troublant mais très intéressant. Cette impression de rentrer dans la cour de la reine, et les efforts déployés par l’Institut étaient démentiels. C’est là que je salue l’imagination de l’autrice, parce que je me demande où elle est partie chercher tout ça, surtout que c’est crédible, en plus ! Les remords de Max et sa peur, encore une fois, ont donné une dimension particulière à ce tome, et j’espère continuer à la découvrir de cette manière dans les prochains. Même dans les moments les plus inappropriés et désespérés, elle continue à utiliser l’ironie, et ça me fait toujours rire ! Et surtout, attention à la pluie… 😏 J’allais oublier les dodos, parenthèse légère et à mourir de rire !

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3 commentaires sur « CHRONIQUE #56 | D’écho en échos »

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