CHRONIQUE #34 | Taddeuz et le collier aztèque

couv54513732Genre : Aventure

Titre : Taddeuz et le collier aztèque

Auteur : Marie-Françoise Chevallier Le Page

Edition & Parution : La Safranède (2018)

Nombre de pages : 314 pages

Résumé : Taddeuz a treize ans. Bientôt, il succédera à sa maman, la grande reine du Taddjastan. Auparavant, il doit poursuivre ses études dans un pensionnat, dont la spécialité est de former de futur dirigeants, en les envoyant en mission à l’étranger par groupes. Leur première mission de 90 jours les conduit avec leurs kalongs au Mexique, à la recherche d’un très ancien collier aztèque composé d’un métal aux propriétés exceptionnelles dont la formule a été perdue, mais également convoité par d’horribles tueurs à la solde d’un dangereux grand collectionneur. […]

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SERVICE PRESSE

Ce service presse fait partie des retards monstres que j’ai accumulé. Heureusement, je ne suis entourée que d’auteur.es adorables. Je l’ai lu en quelques jours tant l’histoire est entrainante. On s’attache très vite à la petite bande d’explorateurs en herbe, et l’on peut vraiment voyager avec eux. Moi qui adore les légendes aztèques/mayas, je suis conquise ! Les kalongs sont tout aussi adorables 😍

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J’apprécie beaucoup la forme du roman, qui est écrit sous forme des mémoires d’un garçon de 13 ans. C’est lui qui nous parle et nous raconte son histoire. Du coup, en parallèle de son aventure, on peut suivre ses émotions et ses petits commentaires sur ce qu’il se passe, en temps réel. C’est très sympa, et assez drôle, parce que Taddeuz est un jeune homme très particulier ! Il sait qu’il va devenir roi et connait sa valeur. Pour autant, s’il m’a parfois agacée, surtout vis-à-vis d’Altaïr, qu’il considère comme sa petite amie, sans son consentement à elle, j’ai apprécié d’autant plus son évolution. Il est loin d’avoir mauvais caractère, puisqu’il pense beaucoup aux autres, et à son futur peuple.

Ce n’est pas un spoil puisque c’est mentionné dans le résumé complet, mais Taddeuz a une relation particulière avec les animaux. C’est un pouvoir familial qui lui permet de discuter avec eux, tranquillement, et ça va bien l’aider dans son aventure. Qu’il s’agisse de son Kalong-Bleu, que j’ai adoré tout comme Kalong-Violet (il s’agit de leurs moyens de transport / amis, qui sont des renards volants adorables 🦇) ou des animaux qu’il rencontre au fil des pages, il noue une amitié, qui nous permet de le voir avec beaucoup plus d’empathie ! D’ailleurs, cet aspect-là est une des choses que j’ai préféré, le rapport du roman avec la nature, les traditions locales… Les descriptions des paysages sont assez précises, ce qui me faisait dessiner une carte dans ma tête au fur et à mesure de leur avancée dans la jungle aztèque ! On visualise très bien les temples, et on sentirait presque la moiteur de la jungle et la présence des moustiques !

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L’équipe de jeunes, parce qu’il ne faut pas oublier leur âge, met du temps avant d’être soudée. J’aime beaucoup le principe, que je n’ai jamais vu ailleurs, de faire partir les élèves d’une école en mission pour leur apprendre la vraie vie et la cohésion. Leur mission est somme toute assez floue, et l’on se rendra compte à la fin de tout l’intérêt de celle-ci. C’est une prise de conscience collective. Les légendes et lieux aztèques sont super bien exploités, j’en ai appris beaucoup sur les petites histoires de l’époque et leurs cachotteries. L’histoire du collier qu’ils doivent chercher est assez fascinante et la dangerosité de leur mission se fait vite sentir. Même s’ils sont suffisamment entourés pour ne pas être tout à fait en danger, ils font face à de sacrées épreuves !

J’ai beaucoup apprécié le personnage d’Altaïr, très réfléchie et compréhensive. Elle est très patiente avec Taddeuz et elle a bien du mérite. Elle est courageuse, et malgré ses défauts, suffisamment dégourdie et intéressée par l’Histoire pour bien les sortir des ennuis ! Je n’ai pas vraiment aimé Carlos, alors que je le sentais bien au début du roman, comme quoi, on apprend à connaitre les gens dans la difficulté ! Les autres sont un peu plus en retrait mais j’espère les découvrir plus dans la suite. D’autres personnages attachants apparaissent, outre les Kalongs bien sur (que je me serais empressée d’aller récupérer par ailleurs, contrairement au groupe), comme le jeune Marcelino ou le chef du village aztèque des Lacandons, Kayum. La barrière de la langue se fait constamment sentir entre le groupe et leur environnement, mais ce sont leurs actes qui leur permettent de se faire comprendre ! C’est une jolie morale !

dix-sept

5 commentaires sur « CHRONIQUE #34 | Taddeuz et le collier aztèque »

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