CHRONIQUE #21 | Mères Primales

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Genre : Thriller SF

Titre : Mères Primales

Auteur : Brand Souffy

Edition & Parution : IS Edition (2017)

Nombre de pages : 350 pages

Résumé : Une jeune femme, Louise, devient mère porteuse pour le compte de gens aisés. Son mentor et employeur, le professeur Brinder, la couve jusqu’à ce qu’elle découvre qu’elle a été manipulée et que le bébé qu’elle porte est destiné à tout autre chose. Elle accouche de son enfant ; une petite Humanzee, moitié humaine, moitié simienne. L’organisation dirigée par Brinder a élaboré un projet unique dédié aux Humanzees, qui changera le destin de l’Humanité.

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SERVICE PRESSE

J’ai pris beaucoup de retard dans la lecture de ce livre. Je remercie l’auteur pour m’avoir envoyé son livre, et c’est la première fois que ma chronique n’est pas totalement positive. En effet, j’ai eu beaucoup de mal à accrocher au style de l’auteur. Beaucoup de coquilles, un style très alambiqué à mon goût, et une fin un peu fade au vu des péripéties précédentes. Au vu du résumé, je m’attendais à quelque chose de plus spectaculaire. Cependant, les personnages sont très attachants et le milieu du livre est plein d’aventures palpitantes qui se succèdent. La lenteur du début me laisse un sentiment de déception, alors que la réflexion sur l’humain et la génétique est très intéressante !

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J’ai eu un petit doute sur la période évoquée dans le roman, le début apparaît comme une dystopie, alors que ce n’est pas le cas. Il est visiblement considéré comme un thriller, ce que je peux comprendre vu la course-poursuite qui s’opère pendant une bonne moitié du roman. Objectivement, l’intrigue est très intéressante et très bien mise en oeuvre. J’ai mis une bonne semaine à dépasser les cinquante pages, ce qui est dommage puisque la suite devient pleine d’actions et de rebondissements ! Mais je n’ai pas apprécié le début, qui est très lent et plein de détails inutiles. Je n’ai pas accroché au style de l’auteur, très alambiqué, utilisant des mots qui alourdissent vraiment les phrases, puis des mots plus familiers. Cela manquait un peu de sens. Tout au long de ma lecture, j’ai pu apercevoir des coquilles ; si au début cela m’a dérangé, j’ai pu passer au-dessus de cela et du style pour apprécier ma lecture.

J’ai beaucoup apprécié les personnages dès lors que l’action commence. Avant, j’ai eu beaucoup de mal à aimer Louise. Je comprends ses antécédents et en quoi ça lui donne un sentiment d’infériorité, mais elle se laisse constamment faire et parait naïve. Pourtant, elle sent que quelque chose de louche se trame. D’ailleurs, je pense que le résumé du livre (que j’ai raccourci) donne peut-être un peu trop d’informations sur l’intrigue. Ensuite, lorsqu’elle se rend compte dans quelle galère elle s’est mise, elle devient très dégourdie et surtout très courageuse. J’ai appris à l’apprécier et j’ai été déçue de ne pas mieux connaître ce qui lui arrivait.

Le personnage de Brinder est très bien écrit, on dirait vraiment que c’est un homme bien au départ. Il reste bizarre et beaucoup trop possessif pour être honnête mais il n’est pas trop désagréable. J’ai vu venir plusieurs choses à l’avance, comme la mort de certains personnages (il y en a d’ailleurs beaucoup !) ou l’explication de certains événements, mais cela n’a pas gêné ma lecture. J’ai adoré Anita, elle agit comme une mère pour Louise. Isidore est également un personnage attachant, très protecteur et bienveillant. Sa relation avec la petite est absolument adorable, et Louise et lui se complètent bien. La petite Swala est géniale, en tout points. Brinder a raison dans le sens où elle regroupe le meilleur de l’humanité. J’ai adoré suivre son évolution, c’est vraiment ma partie préférée. Heureusement que Louise trouve des alliés pendant sa fuite, parce que l’histoire reste plutôt triste quand on y pense, et Brinder n’a vraiment aucune âme.

Le but de Brinder et de son organisation est impressionnant, et le fait qu’il soit réalisable  à si grande échelle fait un peu peur. Je pense que c’est plutôt plausible, surtout avec les progrès sur la génétique, le clonage ou ce genre de chose. Ce roman apporte une véritable réflexion sur l’humanité même si j’ai trouvé la fin un peu fade par rapport à l’entièreté du roman. Les dernières pages racontées par Swala sont un peu particulières à cause du point de vue, mais apportent des nouvelles informations sur les Humanzees. Brinder est ce genre de savant fou tellement dangereux et égoïstes, qui font paniquer car ils peuvent totalement exister de nos jours !

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5 commentaires sur « CHRONIQUE #21 | Mères Primales »

  1. Bonjour Graziella, j’ai perdu votre adresse, et j’aimerais vous faire parvenir Gamelin ou les Limbes de l’éternité. Un texte moins « alambiqué » ciblé young adults. Sur le site de Simplement mon compte ne fonctionne pas, je les ai prévenus, mais les modérateurs ne bougent pas…

    Vous êtes sévère avec Mères Primales, je me rassure avec les autres critiques plus souples.
    Bon dimanche à vous!

    Aimé par 1 personne

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