CHRONIQUE #7 | L’Elite

elite-pal-lectureGenre : Dystopie

Titre : La Sélection T.2 – L’Élite

Auteur : Kiera Cass

Edition & Parution : Collection R (2013)

Nombre de pages : 310 pages

Résumé : La Sélection s’est réduite et l’Élite restante n’est plus composée que de 6 prétendantes. L’enjeu pour ces jeunes filles ? Convaincre le Prince Maxon et ses parents, qu’elles sont les mieux à même de monter sur le trône d’Illéa, cette petite monarchie régie par un strict système de castes. Pour America Singer, la donne est encore plus compliquée : ses sentiments pour Maxon viennent se heurter à son amour d’enfance pour Aspen, garde royal…

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Ayant bien apprécie le premier tome de La Sélection, je me suis plongée le mois dernier (oui, je sais, je suis en retard) dans ce second tome. On avance dans l’intrigue, puisque l’on passe de 35 à 6 prétendantes au trône. J’ai préféré ce deuxième tome, bien que le triangle amoureux me tape sur les nerfs.

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Dans ce tome, le lecteur suit America (prénom très subtil) dans sa conquête du prince Maxon. Malgré son caractère plutôt rebelle, elle a plu au prince et a donc pu accéder à la deuxième étape de la Sélection, qui rassemble l’Elite des jeunes femmes du pays. Ses concurrentes ont toutes un caractère bien à elles, bien que Céleste remporte la palme de la peste. On a constamment envie de lui en mettre une. J’aime beaucoup le personnage de Marlee, qui fait office de meilleure amie pour America et n’est pas vraiment une rivale. C’est un personnage entier et adorable, et c’est sûrement mon personnage favori dans ce tome. Kriss est une faux-cul sans nom, très hypocrite, on la sent prête à écraser le reste du monde pour avoir ce qu’elle veut, mais plus subtilement que Céleste. Le roi montre son vrai visage, comme on pouvait s’en douter lorsqu’on rentre dans les intrigues de la cour. Par contre, j’ai beaucoup apprécié sa femme, qui soutient moralement America, on sent qu’elle se reconnait en elle et regrette sûrement de ne pas s’être plus démenée pour changer les choses. Maintenant qu’on a abordé les personnages secondaires, rentrons dans la partie qui m’a le plus énervée, celle du triangle amoureux.

A savoir, je DETESTE la romance, surtout lorsqu’elle étouffe l’intrigue, qui est pourtant bien souvent prometteuse. Dans ce deuxième tome, je suis mitigée. L’intrigue se développe beaucoup en dehors de ces histoires d’amour, mais l’indécision d’América m’a sincèrement tapé sur les nerfs. D’accord, Aspen est son premier amour, elle le connait depuis toujours, il est loyal… OUI il a plein de qualités. Bon, il fait un peu stalker, mais on lui pardonne. J’ai tendance à préférer Maxon, ne me demandez pas pourquoi, puisque les qualités d’Aspen sont quand même énormes. Je trouve Maxon très attentionné, envers toutes les prétendantes. Il essaye de n’en mettre aucune sur le côté, tout en s’adaptant à ses devoirs royaux. Les révélations sur ce qu’il vit au quotidien m’ont beaucoup attristé et je le trouve très entier, profondément bon. Je peux comprendre ses revirements envers America, puisqu’elle hésite h24, il doit prévoir un avenir sans elle, au cas-où. Donc, chacun à ses qualités. Oui, l’amour, c’est bizarre. Mais en l’espace de 20 minutes, America a la capacité de totalement oublier Maxon pour Aspen, puis de culpabiliser et re-changer d’avis. C’est vraiment insupportable, et c’est ce qui gâche un peu l’histoire selon moi.

Malgré son indécision constante, j’aime le côté rebelle d’America. On va pas se mentir, durant ce tome, elle a totalement porté ses ovaires. Il y a beaucoup d’action et de suspens et ce, durant tout le livre. C’est un vrai plaisir à suivre. Les différentes invasions des rebelles posent des questions sur le régime d’Illéa. Par la vision d’America, on peut voir les deux côtés de cette semi-dictature. Sa caste de base lui fait prendre conscience de ce qui est mal dans le royaume, elle n’oublie pas les siens sous prétexte qu’elle est Sélectionnée et c’est une cause importante pour elle. Elle voit aussi l’envers du décor du côté de la royauté, et son accès à la bibliothèque lui fait comprendre que le fondateur d’Illéa est un foutu mégalomane. Déjà, je trouvais le système des castes très injuste, comme celui de la société en général (les riches, les pauvres, c’est tout un débat). Mais alors là, je suis impressionnée par tant de saloperie. Dans ce tome, on explore vraiment le problème de la création d’Illéa après une guerre, où l’envie de pouvoir prend toujours le pas sur la justice. J’ai beaucoup apprécié ce côté historique, toutes les révélations, le point de vue des rebelles, bref, ce côté politique donné au roman. Bien plus que l’idée de la Sélection, vous l’aurez compris. Bon, j’ai adoré quand les prétendantes ont du organiser les réceptions et j’étais bien heureuse que l’équipe d’América gagne, c’était d’ailleurs très bien décrit. America est peut-être indécise, rebelle, mais elle sait être diplomatique et se faire apprécier, je suis persuadée qu’elle ferait une bonne reine. En bref, malgré ce triangle amoureux qui m’a donné des envies de meurtre, j’ai beaucoup aimé ce deuxième tome et j’attends avec impatience de lire la suite.

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2 commentaires sur « CHRONIQUE #7 | L’Elite »

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